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Septembre : le cartable de l’Ufict déborde de dossiers et de projets

Campagne Managers Pro à boucler en mettant le revendicatif en avant avec une série de propositions, débats en régions en vue du Congrès de mars 2019, campagne liberté d’expression sur le feu… autant de moments intenses qui requièrent organisation, idées claires, camarades motivé.e.s.

Une rentrée, mais pas la même pour tous …

Le mot rentrée traduit aussi l’idée d’un retour : retour à un cadre professionnel chargé, à un quotidien dont le temps est minuté entre travail et obligations diverses. Autant dire que les notions de plaisir et de dynamisme manquent parfois entre fin d’été et début d’automne.

Malgré tout, les journées d’été de Courcelle ont été placées sous le signe du plaisir de se retrouver, de débattre, d’échanger, de réfléchir ensemble pour dynamiser cette rentrée.

Journées d’été : ouverture et dynamique pour le prochain congrès

A Courcelle, les participants ont donc eu l’occasion de réfléchir, de s’interroger sur quelques sujets et de les relier plus largement à leur actualité syndicale. Cela va orienter leurs décisions pour le prochain congrès Ufict. Par exemple, si les salariés des entreprises préfèrent aujourd’hui recourir au syndicalisme sur un mode plutôt individuel, ce réflexe nouveau doit nous interroger sur notre capacité à capter l’intérêt des salariés cadres et maîtrise dans les entreprises, tout en gardant une dimension collective à leurs revendications. En effet, comment nous rapprocher de salariés qui n’affichent plus ouvertement leur préférence syndicale ? En butte à l’hostilité de leurs collègues, parfois, et de la hiérarchie, souvent, insidieusement. Comment mieux impliquer les syndiqués et dans quelles activités pour revigorer organisation et façons de faire ? Ces questions, qui ont traversé les échanges de ces journées d’été, ont été débattues dans une ambiance à la fois dynamique, studieuse et ouverte. Et les débats vont continuer dans les régions, avec les syndiqués, dans le cadre de la préparation du Congrès.

Gouvernement : fermetures dogmatiques et cuisants méfaits

Un dynamisme qui fait défaut au président jupitérien. Après un été meurtrier et la multiplication des affaires (Benalla, Nyssen et Kolher) et une rentrée à la peine : démission de Nicolas Hulot (ministre de la Transition écologique), cafouillage autour de la mise en place du prélèvement à la source, petite phrase à Copenhague sur les « Gaulois réfractaires » – après Athènes et « les fainéants » –, les minimas sociaux et « ce pognon de dingue » et autres interventions empreintes de mépris… le nouveau monde se voit rattrapé par l’ancien. Résultat, les sondages sont en chute libre pour l’Elysée comme pour Matignon ; les éditorialistes et les représentants du patronat trempent plumes et propos dans le fiel et le goudron.

Pourtant, Bercy et l’Elysée poursuivent leur politique de détricotage industriel et social (voir l’article : une rentrée à forts enjeux). Cela montre que dans le contexte politique et social actuel, il existe une frontière entre ce qu’on pourrait critiquer : le fait du prince dans l’affaire Benalla par exemple et ce que l’on devrait accepter : la fin d’EDF, la fin de notre système de retraite… Tel n’est pas notre point de vue. Tout cela doit stimuler notre dynamisme afin d’aller vers une société qui n’oublie pas le social !

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